Star Trek

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Logo de la série télévisée Star Trek.

Star Trek[n 1] est un univers de science-fiction, créé par Gene Roddenberry en 1966, qui regroupe sept séries télévisées qui comptabilisent 759 épisodes[n 2] (soit plus de cinq cent quarante heures de programme), treize longs métrages[n 3], des centaines de romans, de bandes dessinées et des dizaines de jeux vidéo, ainsi qu'une fanfiction importante. Elle est, de maniÚre plus prosaïque, une franchise de télévision et de cinéma appartenant à Paramount Pictures, propriété de la compagnie CBS.

Dans l'univers Star Trek, l'humanitĂ© dĂ©veloppe le voyage spatial Ă  vitesse supraluminique, grĂące Ă  un moteur Ă  distorsion, Ă  la suite d'une pĂ©riode post-apocalyptique du milieu du XXIe siĂšcle (voir le Jour du Premier Contact). Plus tard, l'homme s'unit Ă  d'autres espĂšces intelligentes de la galaxie pour former la FĂ©dĂ©ration des planĂštes unies. À la suite d'une intervention extraterrestre, et grĂące Ă  la science, l'humanitĂ© surmonte largement ses nombreux vices et faiblesses terrestres, au XXIIIe siĂšcle. Les histoires de Star Trek dĂ©peignent souvent les aventures d'ĂȘtres humains et d'espĂšces extra-terrestres qui servent dans Starfleet, ainsi que les nombreux contacts de ceux-ci avec d'autres civilisations.

Les protagonistes, dont les idĂ©aux sont parfois imparfaitement appliquĂ©s aux dilemmes prĂ©sentĂ©s dans la sĂ©rie, sont essentiellement altruistes. Les conflits et les dimensions politiques de Star Trek forment des allĂ©gories pour des rĂ©alitĂ©s culturelles contemporaines ; la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e originale de Star Trek aborde les questions des annĂ©es 1960, tout comme, plus tard, des sĂ©ries dĂ©rivĂ©es ont reflĂ©tĂ© des questions de leurs Ă©poques respectives. Les problĂšmes soulevĂ©s dans les diffĂ©rentes sĂ©ries sont : la guerre et la paix, l'autoritarisme, l'impĂ©rialisme classique, la lutte des classes, l'eugĂ©nisme, la gĂ©opolitique, le racisme, les droits de l'homme, le sexisme, le fĂ©minisme et le rĂŽle de la technologie[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Terre, berceau de l'humanité et siÚge de Starfleet.

L'univers Star Trek dĂ©peint un futur optimiste, utopique, dans lequel l'humanitĂ© a Ă©radiquĂ© la maladie, l'injustice, le racisme, la pauvretĂ©, l'intolĂ©rance et la guerre sur Terre, oĂč la paix rĂšgne. Elle s'est Ă©galement unie Ă  d'autres espĂšces intelligentes de la galaxie. Les personnages explorent l'espace, Ă  la recherche de nouveaux mondes et de nouvelles civilisations et s'aventurent « lĂ  oĂč aucun homme, lĂ  oĂč personne, n'est jamais allĂ© Â».

EmblĂšme de Starfleet.

Bien que la premiĂšre sĂ©rie n'ait pas rencontrĂ© un grand succĂšs lors de sa diffusion, il est apparu que cet univers suscitait beaucoup d'enthousiasme chez un public particulier de fans, les Trekkies ou Trekkers scolarisĂ©s. Ces amateurs inconditionnels ont fait le succĂšs des rediffusions et crĂ©Ă© un marchĂ© pour les sĂ©ries suivantes et autres films fondĂ©s sur le travail de Gene Roddenberry. Star Trek reste, au XXIe siĂšcle, un des divertissements de science-fiction les plus populaires de la tĂ©lĂ©vision.

Les histoires de Star Trek font partie intĂ©grante de la culture amĂ©ricaine. À la suite d'une opĂ©ration de lobbying des fans de la sĂ©rie, la NASA a acceptĂ© de nommer Enterprise le prototype de la navette spatiale.

Plusieurs Ă©pisodes de la premiĂšre sĂ©rie se fondent sur une confrontation entre une puissance supĂ©rieure, gĂ©nĂ©ralement une race extraterrestre avancĂ©e (possĂ©dant souvent de formidables pouvoirs mentaux), avec une technologie de pointe, et un ĂȘtre humain ayant acquis, dans des circonstances particuliĂšres, des pouvoirs inhabituels, parfois avec un dieu. Souvent, le but de la puissance en question est d'asservir (ou de dĂ©truire) le vaisseau et son Ă©quipage, mais tous deux sont sauvĂ©s par le capitaine James T. Kirk (James R. Kirk dans le premier Ă©pisode de la sĂ©rie, OĂč l'homme dĂ©passe l'homme), qui est interprĂ©tĂ© par l'acteur William Shatner. Un cas exceptionnel est l'Ă©pisode fameux des Tribbles qui, avec humour, fait entrevoir une autre sĂ©rie de thĂšmes possibles sur les divers points de vue des espĂšces ou sur l'environnement. Parfois le scĂ©nario est inversĂ©, et les entitĂ©s « supĂ©rieures Â» « moralisent Â» les humains (Arena, Les Arbitres du cosmos, L'Impasse). Certains Ă©pisodes font appel Ă  des scĂ©naristes rĂ©putĂ©s (par exemple Robert Bloch sur trois Ă©pisodes, dont celui concernant Jack l'Éventreur).

Il n'y a pas d'histoire se prolongeant tout le long de la série originale (contrairement à la série dérivée Deep Space Nine, ou, dans une moindre mesure, Voyager), chaque épisode formant une structure close, séparée des autres, le seul élément de continuité étant la distribution et certains ennemis récurrents comme les Klingons. Tous les épisodes sont au format 52 minutes, sauf l'épisode La Ménagerie, en 2 x 52 minutes, en raison de la réutilisation du premier pilote The Cage, qui fait référence à un couple (équipage, vaisseau) plus ancien.

Drapeau de la Fédération des planÚtes unies.

La sociĂ©tĂ© utopique, la FĂ©dĂ©ration des planĂštes unies (FPU), dĂ©peinte dans Star Trek, se fonde sur une « Ă©conomie de l'abondance Â», autorisant un progrĂšs des sciences et des technologies. Cette abondance permet, aussi, Ă  chacun, de satisfaire presque tous ses besoins et dĂ©sirs. Le travail et le commerce ne sont pas nĂ©cessaires, l'argent n'existe plus. Les Ă©motions nĂ©gatives, comme l'avarice ou la jalousie, y sont quasiment inexistantes.

Roddenberry Ă©tait partisan d'une politique Ă©galitaire et a frĂ©quemment utilisĂ© les Ă©pisodes pour prĂ©senter sa vision d'une sociĂ©tĂ© utopique, basĂ©e sur ces principes. La sĂ©rie originale, par exemple, possĂšde un membre d'Ă©quipage fĂ©minin afro-amĂ©ricain : Nyota Uhura, rĂŽle interprĂ©tĂ© par l'actrice Nichelle Nichols, une des premiĂšres femmes afro-amĂ©ricaines Ă  tenir un rĂŽle principal Ă  la tĂ©lĂ©vision amĂ©ricaine. Il fait Ă©galement intervenir un personnage originaire de Russie — Pavel Chekov, interprĂ©tĂ© par Walter Koenig â€” et ce en pleine guerre froide entre les États-Unis et l'Union soviĂ©tique. Le premier officier vulcain M. Spock, jouĂ© par Leonard Nimoy, n'a pas eu, tout d'abord, les faveurs des cadres de la chaĂźne sous le prĂ©texte que son aspect vaguement satanique pouvait s'avĂ©rer trop inquiĂ©tant pour le public, mais M. Spock est devenu l'un des personnages les plus populaires de la sĂ©rie originale.

Pour illustrer cette vision idĂ©aliste, le premier pilote de la sĂ©rie, The Cage, a Ă©tĂ© refusĂ© parce que le commandant en second de l'Enterprise Ă©tait jouĂ© par une femme (Majel Barrett, alias l'infirmiĂšre Christine Chapel dans Star Trek puis Lwaxana Troi dans Star Trek : La Nouvelle GĂ©nĂ©ration), ce que la Paramount a jugĂ© « irrĂ©aliste Â».

De mĂȘme, pour faire accepter Ă  la Paramount l'actrice noire Nichelle Nichols, qui Ă©tait pourtant une artiste reconnue en Angleterre, Roddenberry a dĂ» recourir Ă  un chantage devenu classique : « She stays or I leave! Â» (« Elle reste ou je pars ! Â»). En outre, le baiser Ă©changĂ© entre celle-ci et le capitaine Kirk, dans l'Ă©pisode 3-10 (La Descendance), met alors en Ɠuvre un contrĂŽle mental comme prĂ©texte pour briser ce tabou du premier baiser interracial de la tĂ©lĂ©vision amĂ©ricaine[2],[3],[4]. L'Ă©pisode fut diffusĂ© le 22 novembre 1968, alors que la sortie nationale du film Devine qui vient dĂźner ? datait dĂ©jĂ  cependant du 12 dĂ©cembre 1967. Un courrier impressionnant fut Ă  l'Ă©poque adressĂ© Ă  la Paramount qui craint mĂȘme, un moment, une fin de diffusion dans les États du Sud. Lors d'une rencontre particuliĂšre entre Nichelle Nichols et Martin Luther King, ce dernier dissuada l'actrice de quitter la sĂ©rie, arguant qu'elle reprĂ©sentait une icĂŽne importante pour les mouvements noir et fĂ©minin. Son personnage a Ă©tĂ© recrutĂ© uniquement pour ses capacitĂ©s, et sur aucun autre critĂšre Ă  bord de l'Enterprise[5]. En pleine guerre froide, la sĂ©rie prĂ©sente Ă©galement le Russe Chekov et l'AmĂ©ricain Kirk travaillant sereinement avec le Japonais Sulu[6].

Le vaisseau spatial Enterprise du capitaine Kirk, chargé d'une mission d'exploration interstellaire de cinq ans (réplique située dans la ville de Vulcan Alberta, Canada).

Presque dix années se sont écoulées entre la fin de la premiÚre série et le premier film de cinéma. Dans l'intervalle, de nombreux romans ont été publiés par des auteurs multiples. L'univers de Star Trek a survécu à une longue traversée audiovisuelle du désert, grùce à l'écriture. Il s'est également enrichi par le partage et le travail collectif. Sauvée une premiÚre fois par ses fans, maintenue et développée par une collectivité informelle d'auteurs, l'utopie de Star Trek se trouve autant dans sa naissance que dans son contenu.

En 1987, une nouvelle sĂ©rie est lancĂ©e, Star Trek : La Nouvelle GĂ©nĂ©ration (Star Trek : The Next Generation ou ST : TNG), comportant un nouvel Ă©quipage. Contrairement Ă  la sĂ©rie originelle, ST : TNG dĂ©crit un univers dans lequel la plupart des races rencontrĂ©es sont Ă©quivalentes, d'un point de vue technologique, et un nombre important d'Ă©pisodes n'est plus basĂ© sur le concept de « premier contact Â», mais sur de nouveaux arguments, tels que les paradoxes du voyage temporel, ainsi que les univers parallĂšles.

La Directive PremiĂšre (Prime Directive), qui contraint la FĂ©dĂ©ration Ă  ne pas interfĂ©rer dans l'Ă©volution des espĂšces moins Ă©voluĂ©es, prend plus d'importance dans cette sĂ©rie. Elle est l'occasion de cas de conscience, lorsque des espĂšces menacĂ©es de destruction ne devraient pas ĂȘtre assistĂ©es par respect de cette directive. Mais, souvent, l'existence de cette directive devient un prĂ©texte pour la contourner... Avec le dĂ©cĂšs de Roddenberry, en 1991, la technologie perd son cachet optimiste et prend un visage oppressif.

Enfin, cette sĂ©rie connaĂźt des liens historiques forts entre les Ă©pisodes, avec des objets ou des personnages qui apparaissent au cours de plusieurs Ă©pisodes (et mĂȘme provenant de saisons prĂ©cĂ©dentes), donnant Ă  la sĂ©rie une cohĂ©rence plus forte. Des personnages de la sĂ©rie originelle font aussi leur apparition.

Roddenberry continua Ă  ĂȘtre crĂ©ditĂ© en tant que producteur exĂ©cutif de ST : TNG, mĂȘme lorsque son influence diminua, alors que la sĂ©rie progressait. Avec l'arrivĂ©e du producteur Rick Berman, elle a lentement pris une nature plus basĂ©e sur les masques, en intĂ©grant de plus en plus des scĂšnes d'animation et des discours cryptĂ©s pour certaines audiences. Ceci est devenu plus apparent dans la majeure partie de la sĂ©rie suivante.

Star Trek Ă  l'Ă©cran[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Article dĂ©taillĂ© : Liste de jeux vidĂ©o Star Trek.

Télévision[modifier | modifier le code]

Sept séries[modifier | modifier le code]

Une série d'animation[modifier | modifier le code]

En développement[modifier | modifier le code]

Alex Kurtzman, responsable de la franchise, a signĂ© en juin 2018 avec CBS Television Studios un contrat de cinq ans pour dĂ©velopper plusieurs sĂ©ries de l'univers Star Trek[14],[15] :

  • Lower Decks, une sĂ©rie animĂ©e, commandĂ©e pour deux saisons directement, dĂ©veloppĂ©e par Mike McMahan, auteur et producteur de Rick et Morty. L'histoire suivra l'Ă©quipe secondaire d'un vaisseau Starfleet[16],[17].
  • Une seconde sĂ©rie animĂ©e[18].
  • Une troisiĂšme sĂ©rie animĂ©e, visant un public plus jeune, pour la chaĂźne Nickelodeon[19].
  • Une sĂ©rie dĂ©rivĂ©e de Discovery, sur le personnage de Philippa Georgiou (Michelle Yeoh) Ă©voluant dans la Section 31, branche secrĂšte de Starfleet[20],[21]. La production devrait commencer aprĂšs celle de la saison 3 de Discovery[22].
  • Une sĂ©rie sur la Starfleet Academy[18].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Article dĂ©taillĂ© : Star Trek (sĂ©rie de films).

Films fondés sur la série originale[modifier | modifier le code]

Film fondé sur la série originale et Star Trek : La Nouvelle Génération[modifier | modifier le code]

Films fondés sur Star Trek : La Nouvelle Génération[modifier | modifier le code]

Films fondés sur l'univers de Star Trek, se déroulant dans un univers parallÚle[modifier | modifier le code]

Ligne temporelle des séries[modifier | modifier le code]

Article dĂ©taillĂ© : Chronologie de Star Trek.

Voici la chronologie « en-univers Star Trek Â» des sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es et des films. Elle permet de situer, dans le temps, les Ă©vĂ©nements s'y dĂ©roulant. On peut voir que les Ă©vĂ©nements de la sĂ©rie Enterprise se dĂ©roulent un siĂšcle avant la sĂ©rie Star Trek et que les autres sĂ©ries (TNG, DS9, VOY) se dĂ©roulent environ un siĂšcle aprĂšs.


Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La plus rĂ©cente sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Star Trek: Discovery se dĂ©roule une dizaine d'annĂ©es avant la sĂ©rie originale et introduit de nouveaux personnages qui ne sont pas liĂ©s au film de 2016, Star Trek: Sans limites. La sĂ©rie est diffusĂ©e depuis le 24 septembre sur le service vidĂ©o Ă  la demande CBS All Access. Elle est Ă©galement diffusĂ©e sur Netflix dans 188 pays (dont la France), les droits de tĂ©lĂ©diffusion ont Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă  Bell Media au Canada. Plusieurs sĂ©ries amateurs ont Ă©galement Ă©tĂ© produites depuis, comme Star Trek : New Voyages (en) (anciennement Star Trek Phase II), dans laquelle des artisans de la franchise font des apparitions[27] ou Star Trek Continues (en).

Un onziÚme long-métrage, reboot et relancement de la franchise, intitulé simplement Star Trek, est sorti le 6 mai 2009, et met en vedette Chris Pine, dans le rÎle du jeune James T. Kirk, et Zachary Quinto, dans le rÎle d'un jeune Spock. Leonard Nimoy accepta de participer au film et de reprendre son rÎle de Spock. Grùce à son scénario utilisant le voyage temporel, le film est à la fois un nouveau départ et une suite de la franchise. Le retour dans le passé du Spock incarné par Leonard Nimoy permet en effet de créer une nouvelle temporalité, une sorte de monde parallÚle, sans remettre en cause les évÚnements racontés dans les précédents films et séries.

Un MMORPG, intitulĂ© sobrement Star Trek Online, est Ă©galement sorti le 5 fĂ©vrier 2010, en France, et le 2 aux États-Unis. L'histoire se dĂ©roule en 2409, et poursuit donc l'exploitation de l'univers Star Trek. De nombreux clins d'Ɠil, envers les diffĂ©rentes sĂ©ries Star Trek, y attendent les joueurs connaisseurs de cet univers.

Romans[modifier | modifier le code]

Article dĂ©taillĂ© : Liste des romans de Star Trek.

L'univers Star Trek est aussi une sĂ©rie de romans, s'inscrivant dans tous les univers des diffĂ©rentes sĂ©ries. À la suite du succĂšs Ă©ditorial de la sĂ©rie Star Trek: New Frontier par l'Ă©crivain Peter David (qui prĂ©sente les aventures de l'USS Excalibur, un Ă©quipage original jamais apparu dans une sĂ©rie ou un film Star Trek), d'autres romans se basant sur l'univers Trek en gĂ©nĂ©ral, sans s'appuyer sur une sĂ©rie en particulier, ont Ă©tĂ© publiĂ©s. William Shatner, le fameux capitaine Kirk de la premiĂšre sĂ©rie, a lui-mĂȘme Ă©crit plusieurs romans Star Trek, dont une sĂ©rie qui se poursuit d'un roman Ă  l'autre. Faisant suite au film Generation, le dernier film Ă  mettre en scĂšne le capitaine Kirk et le premier avec le nouveau capitaine Jean-Luc Picard, cette sĂ©rie de romans s'amorce avec le titre Les Cendres d'Eden et se termine avec Les PrĂ©servateurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ↑ Le titre original peut se traduire littĂ©ralement par : « Le sentier des Ă©toiles Â».
  2. ↑ À la date du 18 avril 2019, aprĂšs la diffusion du dernier Ă©pisode de la saison 2 de Star Trek: Discovery.
  3. ↑ À la date du 22 juillet 2016, aprùs la sortie de Star Trek : Sans limites.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ↑ « PrĂ©sente dans la structure mĂȘme de Star Trek, l'ambiguĂŻtĂ© entre une vision utopiste de la nature humaine et le besoin de traiter les rĂ©alitĂ©s politiques contemporaines n'est jamais vraiment rĂ©solu. Toute tentative d'intervenir de façon positive dans les situations rencontrĂ©es par l'Enterprise renvoie Ă  des parallĂšles, avec des problĂšmes actuels (le racisme, la Guerre Froide, la guerre du Vietnam), qui minent les prĂ©tentions utopiques de la sĂ©rie. Â» David Buxton, De « Bonanza Â» Ă  « Miami Vice Â». Formes et idĂ©ologie dans les sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es, Éditions de l'Espace EuropĂ©en 1991, p. 66, (ISBN 2-7388-0127-7).
  2. ↑ (en) « Shattered TV Taboos: How Bea Arthur and Others Broke Barriers Â», sur TVGuide.com, (consultĂ© le 25 octobre 2013).
  3. ↑ (en) « After 40 Years, Star Trek 'Won't Die' Â», sur Space.com (consultĂ© le 25 octobre 2013).
  4. ↑ (en) Christian Höhne Sparborth, « Nichols Talks First Inter-Racial Kiss Â», sur TrekToday, (consultĂ© le 25 octobre 2013).
  5. ↑ DVD Ă©dition spĂ©ciale de Star Trek VI, interview personnelle de Nichelle Nichols.
  6. ↑ « Building Star Trek - L'histoire secrĂšte d'une sĂ©rie Ă  succĂšs Â», arte.tv.
  7. ↑ (en-US) Lesley Goldberg, « Patrick Stewart to Reprise 'Star Trek' Role in New CBS All Access Series Â», sur The Hollywood Reporter, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  8. ↑ (en-US) Matt Patches, « Patrick Stewart’s Picard to return in new Star Trek series Â», sur Polygon, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  9. ↑ (en-US) TrekMovie.com Staff, « Patrick Stewart Says Star Trek Picard Series Is Set Up To Run Three Seasons Â», sur TrekMovie.com, (consultĂ© le 9 fĂ©vrier 2019)
  10. ↑ Louise Millon, « Amazon Prime Video diffusera la prochaine sĂ©rie Star Trek en exclusivitĂ© Â», sur Presse-Citron, (consultĂ© le 15 mai 2019)
  11. ↑ Par Erwan Lafleuriel, « Star Trek : Picard sera sur Amazon Prime Video Â», sur IGN France, (consultĂ© le 15 mai 2019)
  12. ↑ (en) Cynthia Littleton, « Amazon Nabs International Rights to CBS’ Jean-Luc Picard ‘Star Trek’ Series Â», sur Variety, (consultĂ© le 15 mai 2019)
  13. ↑ (en) Rick Porter, « Patrick Stewart 'Star Trek' Series Heads to Amazon for Global Streaming Â», sur The Hollywood Reporter, (consultĂ© le 15 mai 2019)
  14. ↑ (en-US) Lesley Goldberg, « Alex Kurtzman Inks $25M Overall Deal Extension With CBS TV Studios, Will Expand 'Star Trek' TV Franchise Â», sur The Hollywood Reporter, (consultĂ© le 9 fĂ©vrier 2019)
  15. ↑ (en) Joe Otterson, « Alex Kurtzman Sets Five-Year CBS TV Studios Pact, Will Oversee Expanded ‘Star Trek’ Universe Â», sur Variety, (consultĂ© le 9 fĂ©vrier 2019)
  16. ↑ (en) Nellie Andreeva et Nellie Andreeva, « â€˜Star Trek: Lower Decks’ Animated Series From ‘Rick and Morty’ EP & Secret Hideout Ordered By CBS All Access Â», sur Deadline, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  17. ↑ (en) « New Trek Animated Series Announced Â», sur www.startrek.com, (consultĂ© le 9 fĂ©vrier 2019)
  18. ↑ a et b (en-US) Lesley Goldberg, « 'Star Trek': Second Animated Series, More 'Short Treks' Coming to CBS All Access (Exclusive) Â», sur The Hollywood Reporter, (consultĂ© le 9 fĂ©vrier 2019)
  19. ↑ (en) Joe Otterson, « â€˜Star Trek’ Animated Kids Show in the Works at Nickelodeon Â», sur Variety, (consultĂ© le 15 fĂ©vrier 2019)
  20. ↑ (en-US) Jessie Wade, « Star Trek Discovery Georgiou Spinoff Series Starring Michelle Yeoh in the Works at CBS All Access Â», sur IGN, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  21. ↑ (en-GB) Justin Harp, « New Star Trek: Discovery spin-off for Michelle Yeoh's Georgiou Â», sur Digital Spy, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  22. ↑ (en-GB) Megan Davies et Adam Tanswell, « Here's when the Star Trek Georgiou spin-off will get started Â», sur Digital Spy, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  23. ↑ Par Erwan Lafleuriel, « Star Trek 4 annulĂ© ? Â», sur IGN France, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  24. ↑ (en) Scott Mendelson, « Paramount Has Canceled 'Star Trek 4,' And Disney's 'Star Wars' Is To Blame Â», sur Forbes (consultĂ© le 10 fĂ©vrier 2019)
  25. ↑ « Star Trek 4 annulĂ© ? Sa rĂ©alisatrice quitte le film pour le prĂ©quel de Game of Thrones Â», sur Premiere.fr, (consultĂ© le 8 fĂ©vrier 2019)
  26. ↑ (en-US) Justin Kroll, « Quentin Tarantino and J.J. Abrams Team on ‘Star Trek’ Pitch Â», sur Variety, (consultĂ© le 10 fĂ©vrier 2019)
  27. ↑ Star Trek: New Voyages sur imdb.com.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fabrice Defferrard, Le droit selon Star Trek, Coll. Libre Droit, Éditions Mare & Martin, 2015.
  • Richard Hanley, La MĂ©taphysique de Star Trek, Bayard Culture, octobre 1998, (ISBN 2-2271-3762-2)
  • Lawrence M. Krauss, La Physique de Star Trek, Bayard, coll. « Essais Â», 1998, (ISBN 978-2-2271-3751-6) (Ouvrage rĂ©putĂ© sur la science de Star Trek mais dont la traduction, Ă  cause des termes techniques spĂ©cifiques Ă  l'univers de Star Trek, rend la comprĂ©hension difficile.)
  • Gene Roddenberry, Star Trek, J'ai Lu, 1980. (Voir l'« avant-propos de l'auteur Â» et les notes de bas de page).
  • William Shatner, Chris Kreski, Star Trek : Les MĂ©moires, Lefrancq, 1993
  • (en) Jeremy Berlin (interviewer) et Andrew Fazekas (interviewĂ©), « â€˜Star Trek’ Is Right About Almost Everything : The epic series—celebrating its 50th anniversary this year—bases its science fiction on scientific fact. Â», National Geographic Magazine,‎ (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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